C’est mon dernier jour à Bali. Mon avion décolle ce soir à 22H. Au revoir Bali… triste de quitter cette île. Lorsque je suis arrivée il y a 3 semaines, je suis arrivée avec mon regard noir et sur ma défensive par apport aux précédentes expériences, ’’spécial plumage touriste’’. Je me suis très vite rendu compte qu’ici le touriste est très respecté, et que même si les prix sont forts au départ pour pouvoir ensuite marchander, cela se fait dans le calme, le sourire et beaucoup d’humour. Bali, J’ai tout simplement adoré. Je comprends pourquoi tant d’européens en tombent amoureux et veulent venir y vivre. Il y règne une quiétude et un bien être général à travers tout le pays. Je pense que la nature omniprésente y est pour beaucoup. Ici pas d’immeubles de béton, pas de précipitation dans nos actions. Tout se fait quand il faut et comme il faut au moment voulu. Je n’ai pas ressenti d’irrespect entre balinais par apport aux castes. Alors qu’en inde c’est criant. J’ai découvert aussi que 4 prénoms sont principalement donnés aux enfants dans une seule famille. Ces 4 prénoms donneront la hiérarchie de l’ainé jusqu’au cadet. Et lorsque l’on a plus de 4 enfants, et bien on reprend du début!
Toutefois certaines syllabes peuvent être rajoutées en début ou en fin de celui-ci, ceci afin de définir les caste supérieures. Bien sûr comme dans tout pays, il y a aussi le revers de la médaille. On voit parfois des femmes avec leurs enfants demander à manger ou des sous. J’ai aussi constaté que tous ces nombreux hommes qui attendent des journées entières dans la rue avec leur pancarte ‘’taxi’’ n’ont en réalité pas d’autre boulot. A Bali tout le monde fait taxi, même ceux qui ont un autre job. Mais pas tout le monde a un job. En revanche, les pauvres que j’ai rencontré ont tous un toit, et de quoi manger. Et ce n’est sûrement pas l’état qui offre ici! Non! Ils se débrouillent pour se construire une petite maison avec les branches et feuilles des arbres qu’ils trouvent dans la nature. C’est pour cela que nous pouvons voir par exemple une maison de bambou seule au milieu de nulle part. Quand aux fruits, ceux-ci poussent n’importe où et à profusion. Ils n’appartiennent à personne. Mais ils appartiennent aussi à tout le monde. Les enfants, eux, partent très tôt le matin, dans leur petit uniforme, et seuls sur les routes. Ils peuvent même avoir 5 ans. Ils font parfois des km pour arriver à 7H30 en classe. Retour à la maison à 12H30. Ici l’école se termine à cette heure ci. L’après midi est réservée pour aider les parents dans les rizières, et pour les plus chanceux, au magasin. Idem dans toute l'Asie d"ailleurs.Soyez gentils lisez ce passage à vos enfants, ceci afin qu’ils se rendent compte de la chance qu’ils ont.Ilan en a pris une couche lorsque je l'ai eu sur skipe. Il a pleuré le pauvre pour tous ces enfants. J'étais un peu mal de lui dire du coup, surtout à cette distance...
Mes 4 derniers jours ont été plutôt cool. Massage durant deux heures, cours de yoga qui m’a un peu plus détruit mon coccyx, Bonne bouffe dans les petits bouig bouig coincés entre les mega supers resto spécials touristes, chers et pas franchement bons. Cela me rappelle Hoi Han au Viet Nam. Ubud, petite ville fort jolie et sympatoche, mais tout aussi aseptisée.
Mais je ne crache pas dans la soupe. Je prends ce qui me convient comme tout touriste qui se respecte. Avant Hier soir j’ai été boire un verre dans un bar où jouait un duo chant guitare. Nous avons terminé la soirée à 3. C’était super!!! On a mis l’ambiance.
aujourd’hui j’ai fait mes derniers petits achats souvenirs. Evidement je n’ai pas oublié le drapeau pour mon fiston, mais j’ai eu du mal à le trouver celui là! Puis dernière soirée avec Emilie où nous avons fait un gueuleton de sushi, pour après, aller chanter dans un bar avec des musicos. Emilie chante vraiment très bien. Je lui ai donné l’idée de monter un groupe pour arrondir ses fins de mois. Nos 15 jours ensemble sont vite passées. Et même si nous n’avons pas forcément la même manière de voir les choses, notre compagnie mutuelle a été très plaisante. Au revoir Emilie qui rentre en Nouvelle Calédonie où elle vit depuis 2 ans .Quand à moi, demain m’attend l’Australie un autre continent, une autre culture. D’après François que je devrais rejoindre à Melbourne, sorti de l’aéroport il a préféré faire direct de l’auto stop pour aller au centre ville de Sydney qui se trouve à seulement 10 km, le prix du ticket de bus étant de 16 dollars!!! De plus il a galéré pour trouver une chambre… terminé la belle vie. Un petit coup de stress, histoire de bien apprécier les prochains pays!
Au revoir Bali et ta douce vie, aussi pleine de surprises. Où j’ai tant aimé (malgré ma petite frayeur de quelques secondes), me retrouver en face d’un gros lézard de plus de 90 cm. Où j’ai bu le café le plus cher du monde (30 euros la tasse). Son véritable nom étant le ‘’kopi luwak’’. Le luwak est une espèce de petite bestiole faisant penser à un renard et qui ‘’s’occupe’’ des grains de café, donnant alors un goût particulièrement sucré. tout simplement un délice surtout à 5 euros. Où j’ai également fait connaissance avec les sangsues (qui ont adoré mes pieds) dans la forêt de Lombok. Mais aussi les petites puces qui vous gratouillent journellement, et qui font partie du décors. Et bien sûr…. N’oublions pas ces chers et tendres moustiques qui m’ont tenu compagnie durant mes 3 premiers mois de voyage!
Bilan santé:
La tourista??? C’est quoi ça???
La malaria??? Même pas mal!
Mais ne crions pas victoire trop vite. Parfois une merde développée par les amibes peuvent se déclarer quelques mois après.
Sinon j’ai pas mal perdu de masse graisseuse, car ici les farines raffinées n’existent pas dans la nourriture. Et comme je mange principalement local, c’est impec. En revanche j’ai aussi perdu de la masse musculaire, par manque de sport mais aussi manque de protéine. Celle ci est intégrée dans les plats locaux mais à très petite dose. Vive le steak de kangourou et d’autruche qui m’attendent! Mon coccyx??? Toujours très mal. D’ailleurs j’ai vraiment du mal à m’asseoir, voir même m’allonger sur le dos. Et on ne rigole pas!!!!! Pas glop pas glop!!!
Toutefois certaines syllabes peuvent être rajoutées en début ou en fin de celui-ci, ceci afin de définir les caste supérieures. Bien sûr comme dans tout pays, il y a aussi le revers de la médaille. On voit parfois des femmes avec leurs enfants demander à manger ou des sous. J’ai aussi constaté que tous ces nombreux hommes qui attendent des journées entières dans la rue avec leur pancarte ‘’taxi’’ n’ont en réalité pas d’autre boulot. A Bali tout le monde fait taxi, même ceux qui ont un autre job. Mais pas tout le monde a un job. En revanche, les pauvres que j’ai rencontré ont tous un toit, et de quoi manger. Et ce n’est sûrement pas l’état qui offre ici! Non! Ils se débrouillent pour se construire une petite maison avec les branches et feuilles des arbres qu’ils trouvent dans la nature. C’est pour cela que nous pouvons voir par exemple une maison de bambou seule au milieu de nulle part. Quand aux fruits, ceux-ci poussent n’importe où et à profusion. Ils n’appartiennent à personne. Mais ils appartiennent aussi à tout le monde. Les enfants, eux, partent très tôt le matin, dans leur petit uniforme, et seuls sur les routes. Ils peuvent même avoir 5 ans. Ils font parfois des km pour arriver à 7H30 en classe. Retour à la maison à 12H30. Ici l’école se termine à cette heure ci. L’après midi est réservée pour aider les parents dans les rizières, et pour les plus chanceux, au magasin. Idem dans toute l'Asie d"ailleurs.Soyez gentils lisez ce passage à vos enfants, ceci afin qu’ils se rendent compte de la chance qu’ils ont.Ilan en a pris une couche lorsque je l'ai eu sur skipe. Il a pleuré le pauvre pour tous ces enfants. J'étais un peu mal de lui dire du coup, surtout à cette distance...
Mes 4 derniers jours ont été plutôt cool. Massage durant deux heures, cours de yoga qui m’a un peu plus détruit mon coccyx, Bonne bouffe dans les petits bouig bouig coincés entre les mega supers resto spécials touristes, chers et pas franchement bons. Cela me rappelle Hoi Han au Viet Nam. Ubud, petite ville fort jolie et sympatoche, mais tout aussi aseptisée.
Mais je ne crache pas dans la soupe. Je prends ce qui me convient comme tout touriste qui se respecte. Avant Hier soir j’ai été boire un verre dans un bar où jouait un duo chant guitare. Nous avons terminé la soirée à 3. C’était super!!! On a mis l’ambiance.
aujourd’hui j’ai fait mes derniers petits achats souvenirs. Evidement je n’ai pas oublié le drapeau pour mon fiston, mais j’ai eu du mal à le trouver celui là! Puis dernière soirée avec Emilie où nous avons fait un gueuleton de sushi, pour après, aller chanter dans un bar avec des musicos. Emilie chante vraiment très bien. Je lui ai donné l’idée de monter un groupe pour arrondir ses fins de mois. Nos 15 jours ensemble sont vite passées. Et même si nous n’avons pas forcément la même manière de voir les choses, notre compagnie mutuelle a été très plaisante. Au revoir Emilie qui rentre en Nouvelle Calédonie où elle vit depuis 2 ans .Quand à moi, demain m’attend l’Australie un autre continent, une autre culture. D’après François que je devrais rejoindre à Melbourne, sorti de l’aéroport il a préféré faire direct de l’auto stop pour aller au centre ville de Sydney qui se trouve à seulement 10 km, le prix du ticket de bus étant de 16 dollars!!! De plus il a galéré pour trouver une chambre… terminé la belle vie. Un petit coup de stress, histoire de bien apprécier les prochains pays!
Au revoir Bali et ta douce vie, aussi pleine de surprises. Où j’ai tant aimé (malgré ma petite frayeur de quelques secondes), me retrouver en face d’un gros lézard de plus de 90 cm. Où j’ai bu le café le plus cher du monde (30 euros la tasse). Son véritable nom étant le ‘’kopi luwak’’. Le luwak est une espèce de petite bestiole faisant penser à un renard et qui ‘’s’occupe’’ des grains de café, donnant alors un goût particulièrement sucré. tout simplement un délice surtout à 5 euros. Où j’ai également fait connaissance avec les sangsues (qui ont adoré mes pieds) dans la forêt de Lombok. Mais aussi les petites puces qui vous gratouillent journellement, et qui font partie du décors. Et bien sûr…. N’oublions pas ces chers et tendres moustiques qui m’ont tenu compagnie durant mes 3 premiers mois de voyage!
Bilan santé:
La tourista??? C’est quoi ça???
La malaria??? Même pas mal!
Mais ne crions pas victoire trop vite. Parfois une merde développée par les amibes peuvent se déclarer quelques mois après.
Sinon j’ai pas mal perdu de masse graisseuse, car ici les farines raffinées n’existent pas dans la nourriture. Et comme je mange principalement local, c’est impec. En revanche j’ai aussi perdu de la masse musculaire, par manque de sport mais aussi manque de protéine. Celle ci est intégrée dans les plats locaux mais à très petite dose. Vive le steak de kangourou et d’autruche qui m’attendent! Mon coccyx??? Toujours très mal. D’ailleurs j’ai vraiment du mal à m’asseoir, voir même m’allonger sur le dos. Et on ne rigole pas!!!!! Pas glop pas glop!!!
4 commentaires:
hello everybody!!! lire d'abord au revoir Bali avant le bilan asie indonésie. big bisous !!! et à dans quelques jours!
Simplement génial ton regard sur ces 3 mois. bon courage pour la suite vers une toute autre civilisation avec tout ce que cela implique. Bisous. ariane
angaaBonjour Val!!Mais quelle vie tu mènes!!chapeau cette souplesse ds ton adaptation à ts les changements consécutifs...et à ce travail que tu fais cérébralement de faire abstraction de tte cette culture,notre culture,avec laquelle ns ns construisons et qui agit tant sur nos perceptions,nos ressentis ,nos jugements.J'avoue humblement que ça me serait très très difficile de m'affranchir de ces diktats!!Je te plains vraiment pour ton coccyx..Depuis 3 semaines je boîte à cause de grosses douleurs côté droit pensant que "ça va passer" mais ça dure et ces douleurs st vraiment invalidantes;j'espère que pour toi..et pour moiça va rentrer ds l'ordre très vite.
Je te fais de gros gros bisous.IVANA
oui un tel voyage bouleverse forcément notre façon de voir les choses...les imaginer, les lire c'est une chose mais le VIVRE ca, c'est différent. On ne ressort jamais indemne de tels ressentis
mais je sais que tu tourneras tout cela en POSITIF.
Bonne continuation
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